Être privé de libertés

Qui mieux que quelqu’un ou qu’un peuple qui a été privé de libertés et méprisé au plus haut niveau peut voir l’étau se resserrer ? Les Antilles brûlent de justice et de liberté. Je brûle de liberté et de justice.
Je ne saurai tolérer plus cette mascarade au goût de manipulation perverse. Car j’accompagne des personnes qui ont vécu ou traversent encore des étapes de vie emprisonnés dans des relations toxiques et à caractère manipulateur pervers. Les Dom Tom appelés résonnent avec leur histoire et honorent leurs ancêtres de ce qu’ils ont souffert des colons et des abus et maltraitance successifs des différents gouvernements métropolitains à l’encontre des antillais, citoyens de seconde zone. Ils elles ne lâcheront rien. La détermination de celui ou ceux celles qui ont été privés de liberté des années durant, qui ont souffert psychologiquement, dans leur chair, qui ont même à leur insu transmis cette violence et cette privation de générations en générations, est indéfectible.  Leur foi est infaillible :  scandant “Nou pas pè” à coup de tambours, signifiant : “Nous n’avons pas peur”. Les Antillais pour la majorité sont heureusement ingérables et non manipulables. Comme cette période est une réplique des injustices et maltraitances faites aux Antilles, à ses habitants et héritiers. Rien n’arrêtera la Martinique, la Guadeloupe, la Guyane dans leur prise de position et leur lutte pour le respect des droits fondamentaux de l’être humain, pour le respect des droits des enfants.

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