Avoir le courage de ne pas être aimé

Les rencontres se font et certaines s’épanouissent quand d’autres prennent fin et c’est ainsi.

Pour autant, est-ce que je ne suis pas aimable (capacité à être aimé ?).

Pas du tout, j’ai découvert la pensée d’ALFRED ADLER.

Avoir le courage de ne pas être aimé, l’autre a sa responsabilité dans la relation. Ce n’est pas parce qu’il me rejette, m’abandonne, m’humilie, me malmène que je ne suis pas “aimable”.

Qui plus est, ce n’est parce qu’il rejette quelquechose en moi qu’il ne m’aime pas. Ma lecture de la situation a une influence sur celle-ci.

Et si effectivement l’autre ne m’aime pas, c’est son problème. Si le fait que l’autre rejette une partie de moi, ou un des mes comportements impacte l’amour ou l’amitié qu’il ou elle a pour moi, il s’agit de sa “tâche” (dans le sens : sa responsabilité.

Alfred ADLER aime à expliquer que la majorité des problèmes sont problèmes relationnels et que cela viendrait également d’un chao de “tâches”.

Je crois que j’ai ma responsabilité dans ta “tâche”, tu veux réaliser ma “tâche à ma place” etc

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